dimanche 28 janvier 2018

De retour à Brazzaville

J'ai donc repris le chemin du lycée français Saint-Exupéry après une semaine passée à Lomé. Durant ce séjour (à lire dans la rubrique Togo), j'ai beaucoup apprécié de rencontrer et d'échanger avec des collègues d'autres lycées français (de Kinshasa, Libreville, Port-Gentil, Cotonou, N'Djaména, Douala entre autres).
J'ai découvert une ville très dynamique, où le zem est roi ! Et, grâce à l'avion, j'ai survolé des paysages dont la lecture depuis le ciel offre d'autres points de vue. Rien de tel que prendre de la hauteur pour réaliser toute la beauté d'un paysage 

Un séjour qui aura donc tenu toutes ses promesses ! 

lundi 15 janvier 2018

Lomé, j'y suis !

Ça y est, me voici en territoire togolais pour une semaine.

Je vous invite donc à consulter la rubrique « Togo » pour découvrir avec moi, au fil de la semaine, la capitale de ce pays d'Afrique de l'Ouest. Contrairement à Brazzaville, la plupart des taxis sont des taxis-motos, appelés Zém (de « zémidjan » qui signifie « amène-moi vite » en fon). J'ai donc essentiellement parcouru les avenues, rues et chemins de la ville à moto !


Un moyen de transport idéal pour passer et aller partout ; et des moments inoubliables en compagnie d'un collègue de Kinshasa. C'est d'ailleurs lui qui m'a prise en photo avec nos deux chauffeurs (chacun le sien!), près de la cathédrale.


Des « virées » à moto ébouriffantes pour lesquelles l'écharpe était indispensable, malgré la forte chaleur…

 

mardi 9 janvier 2018

Formation à Lomé (Togo)

Pour des raisons professionnelles (un stage sur « les innovations pédagogiques pour mieux différencier son enseignement »), je vais passer la semaine du 15 janvier prochain dans la capitale togolaise, Lomé.
 
Organisé par l'AEFE (Agence pour l'enseignement français à l'étranger) dans le cadre de la formation continue, le stage ne se tiendra pas dans l'enceinte du lycée français de Lomé mais, non loin de là, à l'hôtel EDA-OBA.


En effet, celui-ci est situé dans le quartier de Tokoin-Forever, LE quartier des grands lycées et de l'Université de Lomé. Construit sur les hauteurs, à l'entrée du plateau de Tokoin, l'hôtel offre apparemment une superbe vue sur la ville et l'océan. We'll see !


Le livret d'accueil adressé à chaque participant courant décembre permet déjà de se faire une (petite) idée de la ville. Riche en informations utiles et pratiques, la documentation renseigne également sur les attractions touristiques.


Certes les professeurs ne viennent pas en vacances (!) mais c'est l'occasion de faire un peu la promotion de cette destination. D'autant que si le stage se déroule les Mardi 16, Mercredi 17 et Jeudi 18 janvier, mon départ en avion est fixé au Dimanche 14 à 8h30 (pour arriver à Lomé vers 11h45) ; et mon retour à Brazzaville n'aura lieu que le Samedi 20 au soir vers 18h30 (départ de Lomé à 12h55).

D'après l'ordre de mission, les billets ont été achetés auprès de ASKY Airlines, une compagnie aérienne panafricaine basée au Togo.


De fait, je vais avoir un peu de temps libre durant ce séjour… J'espère bien en profiter pour découvrir quelques monuments et lieux emblématiques de la capitale ; et flâner sur les marchés. Outre le marché et village artisanal, il existe notamment dans le quartier d'Akodésséwa le marché aux fétiches!


Sans doute redouté (et redoutable) en raison des « esprits » qui l'habitent, ce marché atypique, et a priori incontournable pour qui pose ses valises à Lomé, devrait me laisser un souvenir… envoûtant ? 

dimanche 31 décembre 2017

Fin de séjour gadiri

Le périple Casablanca-Agadir via Marrakech annonçait un nouveau séjour dans le sud marocain. Celui-ci touche à sa fin. Je renvoie donc à la rubrique « Maroc » pour découvrir quelques temps forts de ces fêtes de fin d'année placées sous le signe du soleil (et du farniente).

Les prochaines vacances donneront lieu à de nouvelles destinations : l'Afrique du Sud puis les îles Sao Tomé... si tout se passe comme prévu. Inch Allah comme diraient les Marocains !

mercredi 27 décembre 2017

Casablanca-Marrakech-Agadir, tout un périple

Arrivée de Brazzaville à Casablanca jeudi matin 21 décembre à 9h35 par un vol de nuit, je devais ensuite me rendre à Agadir, mon lieu de villégiature pour ces vacances de fin d'année. Mais alors que la fois dernière (vacances de la Toussaint) mes parents étaient venus me chercher en voiture à l'aéroport, j'ai voulu tester d'autres moyens de transport. La route Agadir-Casablanca-Agadir est quand même assez longue et fatigante; et le prochain vol pour Agadir ne partait qu'à 18h. Ne souhaitant pas attendre aussi longtemps, j'ai donc opté pour le train et le bus. Une première!

Les formalités achevées auprès de la police des frontières et la valise récupérée, j'ai fait du change puis rejoint aussitôt la gare ferroviaire située juste au-dessous de l'aéroport. Un côté pratique indéniable. 





Devant me rendre à Agadir, j'ai acheté un billet unique couplant train et bus. En effet, la ligne de chemin de fer s'arrêtant à Marrakech, il faut ensuite poursuivre en bus.
Mais le prix défie toute concurrence: 248 dirhams!

J'ai donc pris un premier train au départ de l'aéroport à 11h30 jusqu'à la gare Casa voyageurs, où je suis descendue après environ 40 mn de trajet.









La gare est en plein travaux d'aménagement pour accueillir prochainement la ligne à grande vitesse (Tanger-Casablanca). De fait, les quais comme les abords sont en chantier donc peu agréables.








Il me fallait ensuite attendre 13h55 pour prendre un nouveau train jusqu'à Marrakech; c'est ce qui était indiqué sur le billet. Néanmoins, un train pour la même destination étant arrivé en gare à 12h55, renseignements pris auprès du chef de quai, celui-ci m'a conseillée de monter à bord. Ce que j'ai fait.






J'ignore si c'est habituel mais il y avait foule pour prendre ce train. J'ai pu heureusement trouver rapidement place et m'asseoir dans un compartiment pour 8 personnes. 3 places restaient libres; elles ne le restèrent pas longtemps. Mes deux valises rangées, j'ai pu profiter du voyage, du paysage et de l'ambiance à bord. 









Celle-ci n'a pas manqué, la cohue ayant fait des mécontents. Ne comprenant pas l'arabe, je devinais cependant aisément que des voyageurs se prenaient le bec!


Le calme est finalement revenu lorsque le train a effectué son 2e arrêt: beaucoup de personnes sont a priori descendues, délestant certaines “voitures” de leur trop plein de voyageurs.

De nombreux arrêts, parfois au milieu de nulle part, ont ponctué le trajet jusqu'à Marrakech. Quelques personnes descendaient et/ou montaient, notamment à Settat et Benguerir.






Le paysage que j'ai pu observer est très différent de celui auquel je suis habituée dans le sud marocain (assez aride et montagneux). Dans cette partie nord du pays, la verdure peut être très présente et les montagnes discrètes voire inexistantes.





Bien qu’installée plutôt confortablement, j'ai trouvé le temps long. Si mes voisines de compartiment étaient charmantes, elles n'en demeuraient pas moins très pipelettes et accros au téléphone portable. Difficile de me reposer vraiment…

Un service de restauration rapide et rudimentaire existe à bord du train. Cela se résume à un petit chariot ambulant tiré par un agent de l’ONCF (Office national des chemins de fer) proposant notamment sandwichs, chips, friandises, boissons...Les voyageurs étant nombreux, il a été particulièrement sollicité.





Finalement, le train est arrivé en gare de Marrakech à 16h30. Cette dernière a belle allure même si je n'ai pas eu le temps de l'apprécier autant que je l'aurais souhaité; car il me fallait prendre le bus à la gare routière voisine. Il s'agit du terminal de la compagnie Supr@tours.








Là aussi, rien à redire en matière de confort. Les bus Supr@tours sont spacieux et les sièges inclinables. Mes bagages ont été déposés dans la soute (pour la somme de 10 dirhams).





La place n°16 m'ayant été attribuée d'office au moment de l'achat du billet à Casablanca, j'ai voyagé à l'avant du bus et finalement sans voisin immédiat; ce qui m'a permis de prendre mes aises. Le bus affichait pourtant presque complet. 

Nous avons quitté la gare routière à 17h, un horaire pas facile car la circulation est alors assez dense. C'est seulement une demi-heure plus tard que le bus est sorti de Marrakech pour rejoindre l'autoroute. Pour l'heure, la nuit commençait à tomber.

J'ai profité de l'arrêt effectué à 18h15 (le seul programmé sur le parcours) dans une station Total pour demander au chauffeur l'heure d'arrivée prévue à la gare routière d'Agadir. La pause devant durer 25 mn, il restait encore deux heures de route! Autrement dit, le périple prendrait fin à (seulement) 20h45. Heureusement que la station était équipée du wifi car il me restait à prévenir mes parents de l'horaire d'arrivée…







Certes la journée fut longue mais force est de reconnaître que le train comme le bus ont respecté scrupuleusement les horaires indiqués. Je suis descendue du bus à l'heure dite, pas mécontente d'être enfin arrivée à Agadir.






Si j'avais pris l'avion de 18h à Casablanca, j'aurais atterri une heure plus tard à Agadir-Al Massira. Effectuer les formalités auprès de la police des frontières (temps d'attente et passage effectif) aurait nécessité au moins trois quarts d'heure supplémentaires; plus une vingtaine de minutes pour faire le trajet en voiture de l'aéroport à Islane (quartier où résident mes parents). Au final, je serais arrivée une demi-heure plus tôt!

L'expérience est donc plutôt concluante. Le rapport qualité-prix parle indéniablement en faveur de la formule train+bus. Payer 258 dirhams pour les 470 km séparant Casablanca d'Agadir est très bon marché. Certes le voyage peut sembler très long (9 heures) mais le temps d'attente à l'aéroport l'aurait été tout autant. Et le gain de temps à l'arrivée, par avion, aurait été minime (30 mn).

Inutile de préciser que le jour où la ligne à grande vitesse Casablanca-Marrakech-Agadir (appelée ligne atlantique) sera construite et opérationnelle, ce périple n'en sera plus vraiment un. Mais pour cela, il faudra attendre au moins 2035! 

samedi 23 décembre 2017

Lycée en fête

Vendredi soir 15 décembre avait lieu la boom des collégiens, suivie le lendemain soir du bal des lycéens (pour eux jusqu'à minuit à Saint-Exupéry mais beaucoup ont prolongé la fête au sortir de l'établissement). La piste de danse avait été aménagée dans le gymnase, décoré pour l'occasion.




En revanche, ce mardi après-midi 19 était le jour des « petits » du primaire.
Après une dernière répétition sous le préau lundi matin, ils étaient donc fin prêts pour accueillir le Père Noël ! Si quelques enfants ont eu quelque difficulté à bien se concentrer, le groupe a su malgré tout entonner les chants tant travaillés (en anglais comme en français).

Sous la direction de leurs maîtresses, ils ont donné de la voix ; certains assurément plus que d'autres !
Les parents étaient conviés au spectacle, débuté à 15h : chants des enfants, arrivée remarquée (et assez remarquable) du Père Noël, distribution de cadeaux… Évidemment, l'entrée en scène de Father Christmas a fait grand bruit.

D'autant qu'à Brazzaville le Père Noël voyage moderne : à défaut de neige, de rennes et de traîneau, Santa Claus se déplace assis dans une petite remorque tirée par un quad ! Après quelques manœuvres effectuées avec succès par le chauffeur, vêtu d'une tenue de circonstance, la machine (qui peut se révéler un chouilla capricieuse) a fini par déposer le Père Noël à proximité immédiate des « petits » sous le préau (à l'abri du soleil).



S'en est bien sûr suivie la traditionnelle séance de photos avec le Père Noël, assailli de toutes parts. Assis en majesté sur un beau fauteuil en osier (avec coussin), il a même du batailler ferme pour conserver sa barbe, beaucoup de petites mains s'amusant à la toucher ou lui tirer dessus !






Pour ma part, je lui tire mon chapeau : avoir tenu le coup habillé comme il était sous la chaleur qu'il faisait ! Il aura certainement apprécié une bonne douche en rentrant chez lui.



Côté adultes, nous n'avons pas été en reste. Il nous fallait bien marquer le coup nous aussi. Cela s'est traduit par un repas du midi assurément différent de celui en usage habituellement : si certains collègues se retrouvent en salle des professeurs pour manger ensemble et discuter, cette fois-ci il était question de menu partagé par le plus grand nombre. Chacun apportait quelque chose (sucré, salé, boisson, dessert) pour en faire profiter les autres.




Le but étant de passer un dernier bon moment ensemble, autour d'une table plus copieuse et variée qu'à l'habitude, avant de partir en vacances (débutées officiellement ce mercredi à 13h). L'ambiance festive caractérisant l'approche de Noël, c'était une façon de finir l'année (civile) en beauté !
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le repas a été pantagruélique ! Du foie gras au mousseux, des petits fours aux petits chocolats, en passant par des pizzas et gâteaux au citron ou à l'ananas (home made), il y avait de quoi satisfaire tous les appétits et tous les goûts.





Ce fut un excellent moment de convivialité, de bonne humeur et parfois même de franche rigolade.







D'autres photos de cette journée mémorable à découvrir en cliquant ici

Et comme c'est bientôt Noël, j'ai eu droit à une sorte de cadeau : les travaux dans l'appartement (à la charge du lycée), prévus initialement en octobre mais toujours repoussés pour x raisons. Au point que je doutais sérieusement de leur réalisation future… Finalement, le miracle a eu lieu (la magie de Noël!).

Commencés mercredi dernier et effectués sur quatre après-midis, tout était terminé lundi soir : changement des moustiquaires de la terrasse, peintures (murs et plafonds), plomberie (salles de bain) et un peu de menuiserie dans la cuisine et le bureau-chambre d'amis. L'espace est dorénavant plus lumineux. Je suis ravie !

Vive Noël ! Et Joyeuses fêtes à tous !