mardi 7 mai 2019

Safari au Botswana


Me voici de retour après deux semaines de vacances passées en Afrique australe, pour un safari inoubliable. Partie de Johannesburg le dimanche 21 avril, j'ai été amenée à traverser le Botswana pour terminer le séjour en Zambie, à Livingstone, à proximité immédiate des Victoria Falls. Celles-ci étant à cheval sur la Zambie et le Zimbabwe, j'ai donc aussi passé une journée côté zimbabwéen.


Comme je l'espérais, le safari a tenu toutes ses promesses. J'ai ainsi pu voir de près et un long moment des rhinocéros (vus de loin en Tanzanie), lions, léopards, wilddogs, hippopotames, kudus, éléphants, girafes …



Dormir sous la tente, en pleine nature sauvage, au milieu des lions et des éléphants (pour ne citer qu'eux) a été une expérience formidable. Certes, il fallait se lever très tôt (5h30) mais c'est le prix à payer pour découvrir et observer les animaux sauvages. La faune se montre plus facilement au petit matin (fraîcheur matutinale) qu'en début d'après-midi (chaleur étouffante) !


Pour découvrir ce séjour extraordinaire, je vous invite donc à vous rendre sur la page dédiée au Botswana. Vous en prendrez plein la vue ! 

dimanche 10 mars 2019

Montagne, safari et plages paradisiaques


C'est la reprise demain lundi, après deux semaines de vacances à la fois sportives et riches en découvertes. La Tanzanie et Zanzibar étaient au programme : ascension du mont Meru (4566 m), safari à la rencontre du Big 5 (éléphant, lion, guépard, rhinocéros et buffle) ; et enfin l'île aux épices, surnom de l'île de Zanzibar bien connue aussi pour ses plages de sable blanc et ses eaux turquoises…




Je vous propose un petit tour d'horizon de ce périple en Afrique de l'Est, entre sommets, forêts, savane, plages et lagon. Un séjour en totale symbiose avec la nature ! À suivre et découvrir dans les deux rubriques Tanzanie et Zanzibar.


En effet, il existe un Gouvernement révolutionnaire de Zanzibar, une entité administrative autonome de la Tanzanie créée en 1964, à l'occasion de la réunion des deux États indépendants du Tanganyika et de Zanzibar (pour former l'actuelle Tanzanie).



Zanzibar bénéficie ainsi d'une certaine autonomie politique, possède son propre drapeau et élit un président chef d'un gouvernement local (pour les affaires régionales).

 

Bonne découverte !

Escale prolongée à Luanda (2)


Après une bonne nuit, et comme convenu la veille, nous décidons de mettre à profit cette journée de dimanche pour visiter non pas la ville, mais une petite partie de celle-ci : le bord de mer. En l'occurrence, le pourtour de la baie de la capitale (appelé Marginal).


La première chose à faire est néanmoins de nous procurer un peu d'argent local, le kwanza (353 kwanzas pour un euro). Nous souhaitons en effet emprunter le taxi mini bus (le candongueiro, équivalent du foula-foula congolais) et pouvoir prendre un verre à la terrasse d'un café…


Avec l'aide d'un membre du personnel de l'hôtel, nous nous rendons au distributeur automatique de billets le plus proche ; mais celui-ci est hors service (il est vide). Nous allons alors à l'aéroport ; même déconvenue. Nous apprenons en fait que tous les DAB de la ville sont vides ! Heureusement, un « changeur de monnaie » est là pour nous dépanner…


Nous pouvons maintenant prendre le candongueiro, direction la Marginal (promenade en bord d'océan). Sur le chemin, nous traversons des bidonvilles. Luanda est peut-être la ville la plus chère du monde pour les expatriés, elle n'en demeure pas moins une capitale où la misère est prédominante.


Arrivées à destination, nous constatons que les bâtiments délabrés sont légion avant d'atteindre l'avenue du 4 février (ou Marginal), bordée par des édifices modernes de type banques et hôtels. D'autres, au style plus ancien, peuvent abriter des musées.






De l'autre côté de l'avenue, la fameuse Marginal, bordée de palmiers et réservée aux piétons. Il y fait bon marcher. De nombreux cafés, restaurants et espaces récréatifs permettent aux habitants (jeunes et moins jeunes) de profiter pleinement de la baie.




C'est donc sans difficulté que nous trouvons notre bonheur. Autour d'un verre de jus de fruits, nous apprécions le cadre et laissons les heures défilées. Tranquillement, doucement, la journée se passe…


Plus de photos ici.

Nous regagnons l'hôtel en début de soirée. Le dîner est sommaire mais nous suffit. Demain matin, une navette de l'aéroport viendra nous chercher à 11h. Le vol pour Brazzaville est programmé à 13h35. On décollera finalement avec pas loin d'une heure de retard, mais on décollera !

 

dimanche 3 février 2019

Un retour de Namibie perturbé… (1)


Alors que notre séjour en Namibie s'était merveilleusement passé, le retour sur Brazzaville fut des plus compliqués. Partant de Windhoek le samedi 3 novembre en milieu d'après-midi, nous devions en effet arriver à Luanda vers 18h ; avant de prendre un dernier vol pour Brazzaville (à 23h) où il était prévu d'atterrir le dimanche matin à 00h15. Las, il en fut tout autrement…

En fait, c'est au moment d'enregistrer nos bagages à l'aéroport de Windhoek que nous avons deviné un problème. La personne chargée de procéder aux formalités d'usage a soudainement quitté son poste pour se rendre dans un bureau où elle est restée suffisamment longtemps pour nous laisser comprendre qu'il y avait un souci.

Et en effet, revenue vers nous, elle nous a appris que notre vol Luanda-Brazzaville n'existait plus ; et qu'il nous faudrait prendre celui du lundi 5 novembre à 13h35 ! La nouvelle nous a plutôt refroidies ; nous devions toutes les trois reprendre nos activités professionnelles dès le lundi matin…

Après discussion avec des responsables de la TAAG (la compagnie aérienne assurant nos vols aller-retour), nous avons du nous résoudre à acter la suppression de notre vol. Nous irions certes jusqu'à Luanda comme prévu mais, là-bas, il nous faudrait patienter longtemps ou voir s'il ne serait pas possible de prendre un autre vol pour Brazzaville.


Quitte à devoir prolonger notre séjour, nous aurions évidemment préféré demeurer à Windhoek plutôt que de nous rendre à Luanda. Mais nous perdions alors notre billet pour la capitale angolaise, le problème se posant seulement pour le vol Luanda-Brazzaville. C'est donc très contrariées que nous avons embarqué à 15h30.

Nous sommes arrivées à Luanda avec la nuit, peu après 18h. Et c'est ainsi qu'une longue soirée de palabres et de formalités a commencé. Car il n'était pas question pour nous de rester à l'aéroport jusqu'au lundi midi ! Sauf que nous n'avions pas de visa, notre escale initiale ne devant pas excéder 5 heures. Et qu'il a fallu trouver des membres du personnel (de langue portugaise) parlant anglais…

Une fois certaines que nous n'aurions d'autre choix que de prendre le vol du 5 novembre après-midi pour rejoindre Brazzaville, nous avons chacune contacté notre hiérarchie respective pour lui annoncer que nous ne serions pas à notre « poste » le lundi matin.


Après quoi, la priorité était d'obtenir de la TAAG la reconnaissance du préjudice subi ; ce qui passait par la délivrance d'un nouveau billet d'avion mais également la prise en charge de notre hébergement et la récupération de nos bagages, ces deux derniers points impossibles à réaliser sans l'obtention d'un visa. Et tout cela a bien évidemment pris de longues heures, mettant nos nerfs à rude épreuve.

Finalement, vers 22h, nous avons été informées que nos demandes étaient validées par la compagnie aérienne. Nous étions alors invitées à nous rendre dans le salon VIP pour profiter du buffet, en attendant la finalisation des formalités. Inutile de préciser notre soulagement. De fait, nous avons particulièrement apprécié les mets et boissons ainsi offerts.




Après nous être restaurées, nous avons du signer les documents nous accordant un visa de 3 jours.


Puis une navette nous a déposées dans un hôtel non loin de l'aéroport, ce dernier étant situé dans la ville. La personne nous accompagnant nous a informées qu'elle viendrait nous chercher le lundi matin vers 11h.

En revanche, à la réception, le jeune homme ne parle que portugais. Pour communiquer, ce ne sera pas simple…

Enfin, nous avons pu chacune prendre possession de notre chambre. Il était alors un peu plus de 23h30. Pour ma part, je n'ai pas tardé à me mettre au lit. Le lendemain dimanche, nous sommes convenues de découvrir un peu la ville, mais côté mer.

À suivre donc ! 

lundi 3 décembre 2018

Brève escapade en forêt


Ce dimanche 2 décembre devait nous faire découvrir la forêt proche de Djoumouna, à une vingtaine de km au Sud de Brazzaville. Il était question d'une promenade de 1h30 à 2 heures en compagnie d'un guide, suivie d'un pique-nique.


Partis du lycée (lieu de rendez-vous) à 4 voitures, nous avons pris la direction du Djoué puis la RN1 vers Kinkala. Peu après une station Total, à Nganga Lingolo, nous avons quitté le bitume pour emprunter une piste descendant vers le fleuve.




Nous longeons quelques maisons de briques en terre crue ; ainsi que des termitières dont la hauteur n'atteint cependant pas celle observée en Namibie !



Puis direction le centre de Djoumouna, autrefois siège de l'Association des scouts et guide du Congo ; c'est de cet endroit que notre petite troupe va s'enfoncer dans la forêt…




Ancien bureau de recherche et de coopération pour les mouvements scouts d’Afrique francophone et lieu de formation des cadres du scoutisme congolais construit en 1961, le site est aujourd'hui délaissé ; les bâtiments ne sont plus entretenus. Mais il est question de réhabilitation (ex : la station piscicole dans le cadre de l'opération "Poisson pour tous d'ici 2025").

Le domaine s'étend pourtant sur environ 10 hectares. Il comprend notamment un espace récréatif (les tables de pique-nique sont encore bien visibles même si la végétation se les approprie progressivement) ; une forêt dite secondaire (comptant de nombreuses essences d'arbres et de plantes) ; un plateau et de la savane.







Le ciel étant particulièrement couvert et la pluie tombant abondamment durant cette saison, nous avons malgré tout maintenu notre programme. Ainsi avons-nous pu descendre jusqu'à la rivière, mais sans pouvoir la traverser à gué en raison de son niveau trop élevé.


Nous devons dès lors rebrousser chemin pour emprunter une autre voie d'accès. Nous arrivons finalement plus en amont, où nous faisons un stop pour découvrir certaines des espaces végétales. L'occasion notamment de repérer une petite fleur rouge, isolée sur un tronc.




Si nous avons eu le temps d'apprécier la rivière tonitruante et ses abords, la (forte) pluie s'est néanmoins invitée, obligeant chacun à regagner les véhicules. 

L'orage en soi n'est pas un réel problème ; mais il faut penser à l'état de la piste, déjà difficile à l'aller à cause des nombreux trous d'eau. Les pluies successives depuis une semaine ont rendu la voie de terre difficilement praticable.

J'ai quand même pris le temps de m'arrêter devant un feuillage joliment contrasté et de regarder de plus près le fameux arbre (déjà observé au Rwanda) permettant de s'abriter, notamment en cas d'attaque animale (style éléphant!). L'occasion pour notre guide de raconter une de ses mésaventures (justement avec un pachyderme); et de confirmer que cet arbre lui a sauvé la vie.



C'est donc sous un déluge que nous quittons Djoumouna et regagnons avec peine la RN1. Sur notre chemin, nous croisons quelques foula-foula et taxis à l'arrêt, de l'eau jusqu'aux roues. De vrais torrents de pluie boueuse ont transformé la piste en rivière. Impressionnant…

Frustrés d'avoir du écourter notre promenade, il est convenu d'y retourner un jour prochain ; lorsque les cieux se révéleront plus cléments ! De l'avis d'Edmond (le guide), le mois de Février sera alors le mieux indiqué. À suivre donc !

D'autres photos à découvrir ici.

 
 





samedi 10 novembre 2018

Voyage en Namibie


Les vacances de la Toussaint 2018, du 24 octobre au 4 novembre, ont été l'occasion de partir en Namibie avec deux amies (Fabienne et Florence).



Ne disposant que de 10 jours au lieu de 15 habituellement (eh oui…), nous avons pris l'avion pour Windhoek (capitale namibienne) dans la nuit du 23 au 24 octobre (à 3h00) et sommes rentrées à Brazzaville plus tard que prévu : le lundi 5 novembre à 15h30 au lieu du dimanche 4 novembre à 00h15. Une dernière péripétie (sans gravité) apportant une touche finale à un périple formidable de plus de 4 000 km.


Je vous invite donc à découvrir (un peu) ce pays immense, aux paysages, à la faune et à la flore incroyables. Rendez-vous dans la rubrique Namibie, une terre qui mérite assurément le détour !